Decroissants : en ville ou à la campagne?
C'est lundi.
Une nouvelle semaine.
Bientôt un nouveau mois.
Mais aussi... une nouvelle question.
Après quel métier est décroissant, l'interrogation aujourd'hui est:
Décroissants: en ville ou à la campagne?
Non, je ne suis pas en train de me demander qui sont les + sérieux.
Ni même de lancer un grand sondage où sommes-nous les + nombreux.
Ni même encore notre endroit préféré pour passer nos vacances.
Non, non.
La question est plutôt de savoir si en étant décroissant, il vaut mieux vivre en ville ou à la campagne.
En reformulant pour faire simple :
Où est ce le + facile et le + adéquate de vivre la décroissance?
Décroissant à la campagne ?
Ma première pensée est évidente : "à-la-campagne-il-fait-bon-vivre-pour-les-écolos".
Retour à la terre.
Retour à la nature.
Une vie + saine et - polluante qu'en ville.
Le mythe de l'homme heureux qui cultive son potager.
Certes. Sans doute.
Mais je ne sais pas si cela est aussi "vrai" qu'il y paraît.
- Le transport
Le transport est + difficilement collectif dans les petites villes, villages et hameaux.
L'absence de lignes de bus / train /métro à horaires réguliers pousse forcément à utiliser + souvent un mode de transport individuel.
Et on se retrouve à faire une dizaine de kilomètres quotidiennement en voiture.
- L'habitat individuel
Comme son nom l'indique, cet habitat est individuel et non collectif.
Du coup, plutôt que de chauffer - amener l'eau - les égoûts à un immeuble, on doit le faire pour une maison + une maison + une maison.....
Et la ville ?
La ville : une solution + collective?
Ce qui peut paraître logique en termes de "collectif" posent quand même quelques questions.
- La disponibilité
Et oui, une ville ce sont des immeubles certes mais aussi des magasins.
Donc la possibilité d'acheter.
Et.... + de tentations.
Et + de sorties tournées vers l'achat et la consommation. Et beaucoup - vers les balades et le plein air.
- Le manque de place dans le jardin
Exception faite de quelques chanceux, en principe en ville on a pas / peu de place pour vraiment jardiner.
Alors adieu tomates, salades et radis à cultiver.
Adieu aussi le grand air et la détente made-in jardins.
Alors campagne ou ville ?
Ville ou campagne?
Comme on le voit, faute de connaissances, je n'ai pas d'avis vraiment tranché.
J'ai surtout vécu en ville et je trouve ça frustrant de ne pas avoir de place pour jardiner.
En même temps je me disais, est-ce que vivre à la campagne ne va pas devenir problématique d'ici quelques années si l'on anticipe tous les problèmes qui vont être liés à l'énergie et au pétrole?
Donc si certains d'entre vous ont des arguments, des experiences, des données.... N'hésitez pas !
Clémence