Rentrée, pique-nique et Nouvel Obs...
Et voilà la rentrée qui revient nous frapper de plein fouet... et la fameuse liste des fournitures scolaires!
Là, je l'avoue, on n'a pas pu TOUT recycler, et il nous a fallu racheter une règle (cassée l'an dernier) des feuilles de classeur et des pochettes plastique... Mais c'est toujours le même cartable (sa 3ème rentrée) trousse, ardoise, feutres et crayons, compas, etc...
Ma fille était toute fière de réutiliser son cahier de brouillon et son cahier de textes, mais la maîtresse a dit "non", parce que les premières feuilles étaient déjà utilisées! INCROYABLE mais vrai!!!
Qu'a cela ne tienne, j'ai arraché les premières feuilles, et on verra bien si en plus il faut mettre un mot pour expliquer à la maîtresse combien ma fille est fière de participer -à son niveau- à la sauvegarde de la planète... et combien elle était triste de devoir acheter du neuf quand l'ancien peut encore servir!
Qui dit rentrée dit pique-nique de rentrée...
Après quelques tergiversations sur la date, nous nous retrouverons donc samedi 6 septembre à 13h au jardin du Luxembourg.
Nous serons près du kiosque à musique (ou dessous en cas de pluie...), celui qui se trouve près de l'entrée principale du jardin, en face du Panthéon. Cherchez la pancarte "Pique de la Simplicité Volontaire"!
Avec bien sûr à nouveau un Grand Don: apportez tout ce que vous souhaitez donner, ça fera sûrement plaisir à quelqu'un! Livres, CD, DVD, fringues, objets de déco...
L'idée est de pouvoir tout porter dans un caddie ou un sac et de revenir les mains vides (ou pleines si on y trouve son bonheur!)
Et pour finir, le lien vers l'article à propos de Compact et de la "tribu no conso" dans le Nouvel Obs de la semaine dernière.
Dommage, ils ont "ommis" de donner l'adresse du blog.. (en tapant "compact" dans Google, on n'arrive pas encore sur le blog! donc aucune incidence sur le nombre de lecteurs...)
Pas évident d'aller à contre courant; ça ne plaît pas à tout le monde... Mais quand on pratique la Simplicité Volontaire, on en sait quelque chose!
Allez, courage, et allons tous à contre courant!
Hélène
PS: Un extrait de l'article : (je vous fait grâce de la conclusion de l'article... on passe encore pour des idiots, assimilés aux survivalistes!)
"Bienvenue chez les «no conso».
A la campagne, mais aussi en ville, ils sont de plus en plus nombreux ces pionniers qui ont décidé, à leur modeste niveau, de mettre le holà au grand gaspillage, de rompre sine die avec la société marchande, de changer de vie pour - disent-ils - «sauver la planète».
Plus pragmatiques que les théoriciens de l'altermondialisme ou les prophètes de la décroissance, il ne leur suffit plus d'évoquer les multiples aspects de la catastrophe, d'organiser des Grenelle de l'environnement ou de remplir son chariot de produits bio. Il veulent agir, et vite !
Mais qui sont-ils au juste ? «Des expérimentateurs qui font partie des «créatifs culturels» - cette frange avancée de la société : 17% de la population selon nos estimations -, qui créent les valeurs et les modes de vie de demain», répond l'éditeur Yves Michel (1). Plutôt isolés, mais dotés d'un fort bagage culturel, ces no conso privilégient l'être sur le paraître, la solidarité, les valeurs spirituelles... «Leurs préoccupations ont été celles des gens qui allaient s'installer dans le Larzac au milieu des années 1970. Mais la nouveauté, c'est qu'elles débouchent sur un engagement quotidien, des choix économiques qui peuvent faire école», explique le sociologue Pierre Worms.
Exemple-type de ce genre de démarche : les «compacteurs» qui font voeu de ne plus acheter de produits neufs pendant un an au moins. «On n'achète plus rien, c'est fini. Nous avons décidé ça car on ne peut pas continuer à polluer comme de gros cochons !», explique Hélène Noël, professeur des écoles et animatrice en chef du réseau Compact en France. Repas bio, troc, broc et réemploi, un mari qui roule en vélo de Montreuil à la Défense tous les jours : voici le quotidien de sa famille très engagée. Seuls les sous-vêtements et les chaussures sont achetés neufs. Né en 2005 à San Francisco, à l'occasion d'un dîner entre convives souffrant d'une overdose de shopping, le concept a fait mouche et s'est largement diffusé. Aujourd'hui 10 000 personnes s'en réclament dans le monde et se creusent les méninges pour trouver des alternatives aux produits écologiquement incorrects.
Cette ascèse du compact nécessite une véritable organisation, car les boutiques de seconde main sont rares, surtout en France. Sur les forums internet des compacteurs, les discussions vont bon train : où acheter ses produits ménagers en gros, comment recycler des planches de skate ou se débarrasser des araignées sans insecticide..."
Là, je l'avoue, on n'a pas pu TOUT recycler, et il nous a fallu racheter une règle (cassée l'an dernier) des feuilles de classeur et des pochettes plastique... Mais c'est toujours le même cartable (sa 3ème rentrée) trousse, ardoise, feutres et crayons, compas, etc...
Ma fille était toute fière de réutiliser son cahier de brouillon et son cahier de textes, mais la maîtresse a dit "non", parce que les premières feuilles étaient déjà utilisées! INCROYABLE mais vrai!!!
Qu'a cela ne tienne, j'ai arraché les premières feuilles, et on verra bien si en plus il faut mettre un mot pour expliquer à la maîtresse combien ma fille est fière de participer -à son niveau- à la sauvegarde de la planète... et combien elle était triste de devoir acheter du neuf quand l'ancien peut encore servir!
Qui dit rentrée dit pique-nique de rentrée...Après quelques tergiversations sur la date, nous nous retrouverons donc samedi 6 septembre à 13h au jardin du Luxembourg.
Nous serons près du kiosque à musique (ou dessous en cas de pluie...), celui qui se trouve près de l'entrée principale du jardin, en face du Panthéon. Cherchez la pancarte "Pique de la Simplicité Volontaire"!
Avec bien sûr à nouveau un Grand Don: apportez tout ce que vous souhaitez donner, ça fera sûrement plaisir à quelqu'un! Livres, CD, DVD, fringues, objets de déco...
L'idée est de pouvoir tout porter dans un caddie ou un sac et de revenir les mains vides (ou pleines si on y trouve son bonheur!)
Et pour finir, le lien vers l'article à propos de Compact et de la "tribu no conso" dans le Nouvel Obs de la semaine dernière.
Dommage, ils ont "ommis" de donner l'adresse du blog.. (en tapant "compact" dans Google, on n'arrive pas encore sur le blog! donc aucune incidence sur le nombre de lecteurs...)
Pas évident d'aller à contre courant; ça ne plaît pas à tout le monde... Mais quand on pratique la Simplicité Volontaire, on en sait quelque chose!
Allez, courage, et allons tous à contre courant!
Hélène
PS: Un extrait de l'article : (je vous fait grâce de la conclusion de l'article... on passe encore pour des idiots, assimilés aux survivalistes!)
"Bienvenue chez les «no conso».
A la campagne, mais aussi en ville, ils sont de plus en plus nombreux ces pionniers qui ont décidé, à leur modeste niveau, de mettre le holà au grand gaspillage, de rompre sine die avec la société marchande, de changer de vie pour - disent-ils - «sauver la planète».
Plus pragmatiques que les théoriciens de l'altermondialisme ou les prophètes de la décroissance, il ne leur suffit plus d'évoquer les multiples aspects de la catastrophe, d'organiser des Grenelle de l'environnement ou de remplir son chariot de produits bio. Il veulent agir, et vite !
Mais qui sont-ils au juste ? «Des expérimentateurs qui font partie des «créatifs culturels» - cette frange avancée de la société : 17% de la population selon nos estimations -, qui créent les valeurs et les modes de vie de demain», répond l'éditeur Yves Michel (1). Plutôt isolés, mais dotés d'un fort bagage culturel, ces no conso privilégient l'être sur le paraître, la solidarité, les valeurs spirituelles... «Leurs préoccupations ont été celles des gens qui allaient s'installer dans le Larzac au milieu des années 1970. Mais la nouveauté, c'est qu'elles débouchent sur un engagement quotidien, des choix économiques qui peuvent faire école», explique le sociologue Pierre Worms.
Exemple-type de ce genre de démarche : les «compacteurs» qui font voeu de ne plus acheter de produits neufs pendant un an au moins. «On n'achète plus rien, c'est fini. Nous avons décidé ça car on ne peut pas continuer à polluer comme de gros cochons !», explique Hélène Noël, professeur des écoles et animatrice en chef du réseau Compact en France. Repas bio, troc, broc et réemploi, un mari qui roule en vélo de Montreuil à la Défense tous les jours : voici le quotidien de sa famille très engagée. Seuls les sous-vêtements et les chaussures sont achetés neufs. Né en 2005 à San Francisco, à l'occasion d'un dîner entre convives souffrant d'une overdose de shopping, le concept a fait mouche et s'est largement diffusé. Aujourd'hui 10 000 personnes s'en réclament dans le monde et se creusent les méninges pour trouver des alternatives aux produits écologiquement incorrects.
Cette ascèse du compact nécessite une véritable organisation, car les boutiques de seconde main sont rares, surtout en France. Sur les forums internet des compacteurs, les discussions vont bon train : où acheter ses produits ménagers en gros, comment recycler des planches de skate ou se débarrasser des araignées sans insecticide..."
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